J’ai voulu quitter mon pays car je m’y sentais étrangère. Mes valeurs profondes y étaient exploitées, je ne pouvais plus faire confiance. Au fil des années j’ai compris que le pays n’y changeait pas grand-chose. L’humanité perd son chemin depuis un bon moment et les âmes au cœur pur souffrent. Les guerres à répétition partout sur le globe, le capitalisme, la démocratie devenue obsolète, la famine et maintenant la nature qui se déchaîne. L’avenir autant collectif qu’individuel est incertain et anxiogène. Malgré ce constat désolant et déprimant, je vois de plus en plus une lumière émerger. Un espoir bien réel, un changement important. Le chemin pour aboutir enfin est encore long et semé d’embûches, j’essaie de ne pas rester pessimiste, d’œuvrer à forger cet idéal en devenir.


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